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Scumware - Logiciel voleur de revenus d'un site

Scumware désigne les parasites dont l'activité conduit au détournement du trafic d'un site au profit d'un autre, principalement, le détournement du trafic procurant un revenu.

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La « Publicité intrusive » est le fruit d'un mécanisme parasitaire, crapuleux, implanté dans un ordinateur ou sur un serveur, et détournant les visiteurs ou la clientèle ou la notoriété ou les revenus d'un site au profit d'un cybercriminel, spoliant l'éditeur du site.

Scumware est un terme de l'industrie informatique.

Scumware : ce néologisme est un mot-valise (et contraction) construit par la fusion du mot anglais « Scum » (dans son sens vulgaire de saloperie, ordure, rebut, etc.) et du suffixe « ware » désignant un bien, une marchandise dont on fait un type. Dans l'industrie des logiciels, le rapprochement se fait avec « software » (« soft + ware »), désignant un objet « logiciel ».

« Scumware » se traduit par « Logiciel voleur de trafic » (Littéralement : « Saloperie de logiciel détournant mes revenus »). C'est la même classe que le terme moins imagé de « Publicité intrusive ».

Le terme de « Scumware » recouvre les parasites, quelles que soient leurs classes, dont l'activité conduit finalement au détournement de tout ou partie du trafic d'un site au profit d'un autre site et, principalement, le détournement du trafic procurant un revenu (Détournement des revenus publicitaires).

Les termes d'Adwares intrusifs ou Publicités intrusives ou Scumwares ou Thiefwares ou Parasitewares ou Stealwares ou Foistwares ou Piratewares sont plus ou moins interchangeables et plus ou moins synonymes. Ils recouvrent les mêmes parasites, incrustés dans les machines compromises des internautes, et entrant, par violation, en concurrence déloyale avec les mécanismes légitimes mis en place par les propriétaires des sites, dans le but de détourner les revenus (publicitaires ou autres) de ces sites.

Cela est développé dans les articles :

Pour ces parasites, le meilleur moyen et le meilleur emplacement pour peser ainsi sur la navigation des internautes et phagocyter les sites visités est de se placer là où cela se passe, c'est-à-dire dans la machine de l'internaute et même, encore plus près, dans son navigateur Internet (Firefox, Internet Explorer, Opera, Google Chrome, Safari, K-Meleon, etc. ...).

Pour ne pas être rejetés systématiquement par les antivirus et les antimalwares, ces parasites ne doivent pas être considérés comme tels mais demandés (voulus) par les internautes. Ils arrivent donc souvent sous forme d'outils cachés, insérés parmi d'autres, visibles dans un installeur piégé, dans une barre d'outils que l'internaute télécharge et installe sans lire les clauses « Vie privée » et « Licence d'utilisation ». Ce sont des « Scumwares » de sociétés ayant pignon sur rue. Il y a aussi ceux de crapules mafieuses du Web. Ils arrivent alors de manière furtive, à l'insu de l'utilisateur, par des techniques exploitant des failles de sécurité, des Drive-by download, etc. ... et s'incrustent dans sa machine et son navigateur Internet. Ils y a également ceux qui arrivent avec d'autres applications servant de Cheval de Troie comme se fut le cas avec les produits Gator (eWallet, Precision Time, Date Manager etc. ...).

Aujourd'hui, les sommes manipulées par la publicité sur le Web sont gigantesques et font les revenus colossaux de quelques très gros sites mais assurent, surtout, la survie de millions de petits sites de contenus qui, sans publicité, disparaîtraient, laissant un Web professionalisé et payant.

Scumware -
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