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Arrobe (« At-sign »)

Arrobe (« At-sign ») - Terminologie officielle française publiée au Journal Officiel de la République française du 08 déc 2002 - équivalent étranger : At-sign

11.11.2016 - Révision 11.11.2016 - Révision mineure 22.12.2020. Auteur : Pierre Pinard.

Terme français :

  • Arrobe (« At-sign »)

Genre :

  • n.f.

Synonyme(s) :

  • Arobase, n.f.

Publication au JO (Journal Officiel de la République Française) :

  • 08 déc 2002

Terme utilisé en :

  • Télécommunications

  • Informatique

  • Internet

Définition officielle :

  • Caractère @ fréquemment employé dans les adresses de courrier électronique pour séparer le nom identifiant l'utilisateur de celui du gestionnaire de la messagerie.

Note 1 :

  • « @ » est à l'origine le symbole de l'arroba (de l'arabe ar-roub, le « quart »), ancienne unité de capacité et de poids espagnole et portugaise.
    Ce sigle est également utilisé dans les langues anglo-saxonnes, dans des formules telles que « tant de tel article @ tant l'unité ». Dans ces emplois, il est appelé « a commercial », et son tracé, identique à celui de l'arroba, résulterait de la ligature de l'accent grave avec le « a » de la préposition française « à », autrefois d'usage courant dans le commerce international.

Note 2 :

  • Lorsqu'une adresse est fournie oralement, @ se dit « arrobe » alors qu'il se dit at en anglais.

Terme(s) étranger(s)

  • At-sign (en)


Aide aux traductions et à la recherche

Arrobe (« At-sign ») - Pourquoi une terminologie française

La terminologie informatique est constituée d'un ensemble de :

  • Termes

  • Sigles

  • Abréviations

  • Mots-valise

Elle est devenue un jargon métier inventant des mots et expressions au fur et à mesure que les branches de cette science née de la guerre de 1939/1945 évoluent :

  • Technologies

  • Techniques

  • Produits (dont les logiciels et les matériels)

  • Services

  • Mises en œuvre de ces technologies, techniques, produits et services

  • Normes

  • Notions

  • Etc.

La volonté de domination de cette science, par les États-Unis, les conduit à racheter, partout dans le monde, ce qu'ils n'ont pas inventé eux-mêmes. Ils le font pour diverses raisons, dont des finalités économiques, industrielles, commerciales, géopolitiques, etc., passant par l'espionnage (caché dans l'informatique, l'Internet, les communications, etc.) du monde entier et des populations mondiales dans leurs intégralités.

Il en résulte une avalanche de nouveaux termes (néologismes) anglais, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Ceci est accentué par le fait que la langue anglaise est devenue la langue des échanges, des sciences et des techniques. Par exemple, les langages de programmation utilisent tous un lexique anglais, et si un inventeur français développe un langage de programmation, il le fera sur la base d'une lexicographie anglaise, sinon, aussi géniale que soit son invention, elle sera ignorée.

La totalité des acteurs des sciences de l'informatique et des télécommunications, et la totalité des utilisateurs de ces sciences (tous les particuliers de tous les pays du monde, toutes langues confondues) manipulent ces termes anglais, sinon, nous ne nous comprendrions pas.

Les deux plus grands défenseurs de la langue française, les gouvernements français et québécois, ont mis en place des organismes publics pour formuler des néologismes français. S'ils sont simplement recommandés à tous, ils sont obligatoires dans les documents rédigés par les administrations (Loi dite « Loi Toubon » : Décret no 96-602 du 3 juillet 1996 relatif à l'enrichissement de la langue française). Ces organismes publics sont :

En France, une fois publiés au Journal Officiel de la République française, l'usage des termes officiels est rendu obligatoire dans les administrations françaises et dans les services publics.

Certains termes proposés sont totalement inattendus, voire ridicules, et s'opposent à un principe : éviter à l'utilisateur, de la façon la plus simple possible, toutes les (mauvaises) surprises.

  • Principe de moindre surprise

  • Principe de surprise minimum

  • Principle of Least Astonishment (étonnement minimum) ou PoLA

  • Principle of Least Surprise (surprise minimum) ou PoLS

Cela se rapproche du principe du « Rasoir d'Ockham » (« Pourquoi faire compliqué lorsque l'on peut faire simple » ou « Principe de simplicité » ou « Principe de parcimonie » ou « Principe d'économie », principe mis en avant, par exemple, pour fustiger certaines mises en place de termes français incompréhensibles dans la Terminologie française officielle.

Ludwig Wittgenstein, dans son Tractatus logico-philosophicus publié en 1921, écrivait : « Si un signe n'a pas d'usage, il n'a pas de signification. »

Arrobe (« At-sign ») - Pourquoi une terminologie française


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