Flux RSS - La vie du site - Nouveautés et mises à jour
Assiste.com - Sécurité informatique - Vie privée sur le Web - Neutralité d'Internet Assiste.com - Sécurité informatique - Vie privée sur le Web - Neutralité d'Internet

Mémoire flash (« Flash memory »)

Mémoire flash (« Flash memory ») - Terminologie officielle française publiée au Journal Officiel de la République française du 01 avr 2015 - équivalent étranger : Flash memory

Terme français :

  • Mémoire flash (« Flash memory »)

Publication au JO (Journal Officiel de la République Française) :

  • 01 avr 2015

Terme utilisé en :

  • Electronique

Définition officielle :

  • Mémoire non volatile à semiconducteurs dont le contenu est modifiable par blocs de cellules de mémoire, ce qui augmente la vitesse d’écriture.

Note 1 :

  • La mémoire flash ne supporte généralement qu’un nombre limité d’écritures/réécritures/effacements (généralement 100.000 par cellule [en 2019] puis la cellule détruite est remplacée par une autre, d'où la nécessité de n'utiliser qu'environ 70% de la taille d'une mémoire Flash afin de permettre ces remplacements.). Il est donc judicieux de n'utiliser les mémoires Flash (les disques SSD) que pour des données et fichiers stables et surtout pas pour les fichiers d'échange et mémoire virtuelle (fichier de pagination) de Windows qui sont réécrits des milliers de fois par jour.

Note 2 :

  • La mémoire flash peut servir de mémoire morte ou de mémoire vive.

Voir également (terme(s) connexe(s)) :

Terme(s) étranger(s)

  • Flash memory (en)

Note d'Assiste :

* Ce terme est entré au JO en avril 2015 seulement ! Rappel - La mémoire flash a été mise au point en 1980 par le Pr Fujio Masuoka et l’un de ses collègues (Shoji Ariizumi), employés de Toshiba. En 1984, cette nouvelle technologie est dévoilée à l’International Electron Devices Meeting (IEDM) de San Francisco. En 1987, Toshiba innove et lance la mémoire flash NAND à l’IEDM de la même année. (Source : TPE réalisé par Ky Van DOAN, Melvin VARTERESSIAN et Yohann ROSSE)

Un bon point au Journal Officiel pour rappeler que les mémoires flash ont un nombre limité de cycles d'écritures/réécritures/effacements, une information souvent passée sous silence, voire combattue par les fabricants et les commerçants. Les cycles d'écritures/réécritures/effacements se font en appliquant des surtensions par rapport aux cycles de lectures. Ces surtensions usent les cellules :

  • Mémoires flash - SSD professionnels, NAND « SLC » - Single Level Cell
    Le nombre de cycles d'écritures/réécritures/effacements, par cellule, est limité à environ 100.000 cycles.

  • Mémoires flash - SSD grand public, NAND « MLC » - Multi Level Cell
    Le nombre de cycles d'écritures/réécritures/effacements, par cellule, est limité à environ 3.000 à 10.000 cycles.

  • Mémoires flash - SSD premier prix, NAND « TLC » - Triple Level Cell
    Le nombre de cycles d'écritures/réécritures/effacements, par cellule, est limité à environ 3.000 à 10.000 cycles.

Ajoutons qu'il ne faut pas utiliser les mémoires flash à plus de 60% de leur capacité afin de permettre aux mécanismes de répartition des erreurs de trouver des cellules de remplacement des cellules mortes.

Enfin, le chaînage des cellules mortes par leurs remplaçantes finit par être tellement long que le ralentissement des SSD se sent.

Ne jamais « défragmenter » un SSD au risque de le tuer rapidement.

Ne jamais mettre sur un SSD un fichier qui, par destination, est extrêmement sollicité, comme le fichier d'extension virtuelle de la mémoire de l'ordinateur (le fichier pagefile.sys), sauf à être à l'aise avec son porte-monnaie. Ajouter de la mémoire RAM est le plus puissant moyen d'accélérer la vitesse d'un ordinateur fonctionnant sous Microsoft Windows.


Aide aux traductions et à la recherche

Mémoire flash (« Flash memory ») - Pourquoi une terminologie française

La terminologie informatique est constituée d'un ensemble de :

  • Termes
  • Sigles
  • Abréviations
  • Mots-valise

Elle est devenue un jargon métier inventant des mots et expressions au fur et à mesure que les branches de cette science née de la guerre de 1939/1945 évoluent :

  • Technologies
  • Techniques
  • Produits (dont les logiciels et les matériels)
  • Services
  • Mises en œuvre de ces technologies, techniques, produits et services
  • Normes
  • Notions
  • Etc.

La volonté de domination de cette science, par les États-Unis, les conduit à racheter, partout dans le monde, ce qu'ils n'ont pas inventé eux-mêmes. Ils le font pour diverses raisons, dont des finalités économiques, industrielles, commerciales, géopolitiques, etc., passant par l'espionnage (caché dans l'informatique, l'Internet, les communications, etc.) du monde entier et des populations mondiales dans leurs intégralités.

Il en résulte une avalanche de nouveaux termes (néologismes) anglais, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Ceci est accentué par le fait que la langue anglaise est devenue la langue des échanges, des sciences et des techniques. Par exemple, les langages de programmation utilisent tous un lexique anglais, et si un inventeur français développe un langage de programmation, il le fera sur la base d'une lexicographie anglaise, sinon, aussi géniale que soit son invention, elle sera ignorée.

La totalité des acteurs des sciences de l'informatique et des télécommunications, et la totalité des utilisateurs de ces sciences (tous les particuliers de tous les pays du monde, toutes langues confondues) manipulent ces termes anglais, sinon, nous ne nous comprendrions pas.

Les deux plus grands défenseurs de la langue française, les gouvernements français et québécois, ont mis en place des organismes publics pour formuler des néologismes français. S'ils sont simplement recommandés à tous, ils sont obligatoires dans les documents rédigés par les administrations (Loi dite « Loi Toubon » : Décret no 96-602 du 3 juillet 1996 relatif à l'enrichissement de la langue française). Ces organismes publics sont :

En France, une fois publiés au Journal Officiel de la République française, l'usage des termes officiels est rendu obligatoire dans les administrations françaises et dans les services publics.

Certains termes proposés sont totalement inattendus, voire ridicules, et s'opposent à un principe : éviter à l'utilisateur, de la façon la plus simple possible, toutes les (mauvaises) surprises.

  • Principe de moindre surprise
  • Principe de surprise minimum
  • Principle of Least Astonishment (étonnement minimum) ou PoLA
  • Principle of Least Surprise (surprise minimum) ou PoLS

Cela se rapproche du principe du « Rasoir d'Ockham » (« Pourquoi faire compliqué lorsque l'on peut faire simple » ou « Principe de simplicité » ou « Principe de parcimonie » ou « Principe d'économie », principe mis en avant, par exemple, pour fustiger certaines mises en place de termes français incompréhensibles dans la Terminologie française officielle.

Ludwig Wittgenstein, dans son Tractatus logico-philosophicus publié en 1921, écrivait : « Si un signe n'a pas d'usage, il n'a pas de signification. »

Mémoire flash (« Flash memory ») - Pourquoi une terminologie française
Mémoire flash (« Flash memory ») - Mémoire flash

Outils pour chercheurs

Recherches sur le Web avec les huit principaux moteurs de recherches (et comparaison de ces moteurs). Attention aux milliers de sites Web trompeurs et mensongers apparaissant en premier
Alerte Virus dans mon ordinateur - Vrai ou Faux ?

Recherches dans Assiste.com.