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Virus dropper

Dernière mise à jour : 2016-12-03T00:00 - 03.12.2016 - 00h00
18.06.2013 - 00h00 - Paris - (Assiste - Pierre Pinard) - Mise à jour de notre article antérieur (versions 1997-2007)

Virus dropper - un terme anglais, peu usité, pour " Dropper "

Sécurité informatique et protection de la vie privée : Virus dropper

Virus dropperVirus dropperEcrire au Webmaster à propos de : Virus dropper

Terme peu usité, d'autant que les virus, depuis au moins 2007, ne représente quasiment plus rien en terme d'infection des ordinateurs.

Voir l'article Dropper

Pourquoi ajouter un anti-malwares alors que j'ai déjà un antivirus ?
Parce que les virus classiques ne représentent plus que 0,5% des malveillances

Déjà, au tout début des années 2000, Assiste prédisait la fusion inéluctable et rapide des anti-spywares et anti-trojans avec les antivirus. Pourquoi ? Parce que les anti-spywares et anti-trojans, etc. ... fonctionnent sur la base de signatures et que les antivirus savent le faire depuis bien plus longtemps qu'eux. Les antivirus avaient méprisé tout ce qui n'était pas des virus mais la mutation des parasites était en route.

Nous annoncions également, depuis 2007, que les virus ne représentaient quasiment plus rien par rapport aux autres formes d'attaques et parasites.

Le terme " Virus " : Les virus " classiques " n'existent plus.

L'éditeur d'une solution antivirus et antimalwares Emsisoft, l'un des acteurs majeurs de la lutte contre les malveillances informatiques, écrivait, en 2012 :

"Notre laboratoire d'analyse a calculé que les virus classiques constituent moins de 0,5 % de la totalité des menaces. .../... « Emsisoft anti-malware » inclut toutes sortes de menaces, telles que les virus (0,5 %), logiciels de sécurité falsifiés (rogue) (0,5 %), publiciels (adwares) (2,7 %), applications possiblement malicieuses (PUP) (4,1 %), vers (worms) (4,6 %), logiciels malveillants financiers et voleurs de mot de passe (password stealer, fiching, spywares...) (5,3 %), enregistreurs de frappe (keyloggers) (6,9 %), portes dérobées (backdoors) (13,3 %) et chevaux de Troie (trojans) (61,3 %)."

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